La filiale du groupe Ginger fondée par Jean-Luc Schnoebelen, Ginger CEBTP, s’est vue octroyer une nouvelle mission par la commune d’Isigny-sur-Mer : un chantier d’une quinzaine de jours pour évaluer la résistance des sols et des fondations du quai la Venelle du Grand Marais.
Ce projet a vu le jour en raison de fissures et d’infiltrations apparentes sur les murs séparant le quai et la rivière.
C’est donc à une profondeur de 8 mètres dans la roche que des capteurs ont été installés, le temps de plusieurs cycles de marée, afin d’étudier l’effet de l’eau sur la pierre.
« Nous effectuons des hydroforages qui, en fonction des parois du sol, de sa résistance et de sa nature, vont nous fournir des mesures. À chaque mètre, des essais pressiométriques indiqueront la variabilité des caractéristiques du sol » explique l’ingénieur en géotechnique et responsable du chantier, Hugues Le Baillif.
Les données ainsi recueillies sont en cours d’étude et les résultats attendus dès septembre afin de trouver une solution pour consolider la Venelle.





